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Livre en consultations


Jour de Crime

"Celui-là, je vais le tuer". L'accusé est un homme - plus rarement une femme - qui, un beua jour, s'est dit que la seule chose à faire pour rendre sa vie meilleure était d'en supprimer une autre. Peu à peu, l'idée du crime s'est imposée, un scénario s'est élaboré, la main s'est armée."

Ci, tout est vrai. Les mots d'une fillette face à l'homme qui a tué sa mère, les confessions d'un fou, le vertige d'un aveu. On voit Guy Georges, Yvan Colonna, les innocents d'Outreau, des Juges, des Avocats, Jurés. La gouaille des voyous se mêle à la verve des grands du barreau. On pleure et on rit, on éprouve de la colère ou de la tendresse, on est devant le nu de la vie. Car aux assises la Justice décape, même ceux qui n'ont rien à cacher.

Éditions L'Iconoplaste

 

Journalistes et auteurs, Pascale ROBERT-DIARD et Stéphane DURAND-SOUFFLAND sont, depuis quinze ans, deux chroniqueurs passionnés des Cours d'Assises. ILs livrent le meilleur de ce qu'ils y ont vécu.

Pascale Robert-Diard/Stéphane Durand-Soufflant

L'ÎLE DE LUNA "un endroit ou aller"

"Ma-man..."

Ce n'était pas possible qu'elle ne puisse entendre. Ce n'était pas possible que toutes les caresses, toutes les larmes qu'il versait pour elle, elle ne puisse jamais les reconnaître. Ce n'était pas possible que ses paroles à lui ne puissent traverser les airs, les éthers, l'enveloppe du ciel, jusqu'aux profondeurs de l'ile. Ce n'était pas possible que les cyprès ne remuent doucement au souffle de l'appel sur la rive...                                                                       E. M.

 

Le roman qu'on va lire a vécu près de soixante-dix ans d'une vie secrète. Il sait son âge mais il y a, mystérieusement, toute la fraîcheur paradoxale des commencements lointains. Largement autobiographique, il s'est écrit dans le souvenir encore inaltéré d'un deuil poignant, vibre d'une force  d'empathie saisissant, a cristallé toute l'émotion d'unje première rencontre avec la mort et l'insupportable non-dit qu'il a entourée. (N.d. É)

 

 

 

 

 

 

Edgar MORIN est sociologue et philosophe, directeur de recherche émérite au CRNS. 

Edgar MORIN - Éditions Actes Sud

De rêves et de papier "547 jours avec les mineurs isolés étrangers"

"Je implore toi s'il vous plaît dormir couloir"

Ces mots, Mirjet ne me les dit pas. Il est écrit en albanais sur l'ordinnateur et c'est Google Traduction qui me l'a dit. C'est plutôt marrant d'habitude, les traductions déformées par le logiciel. Là, ce n'est pas drôle du tout. Mirjet dit avoir dix-sept ans. Mais tant qu'il n'est pas reconnu mineur isolé étranger, je ne peux pas lui trouver un hébergement.

Durant un an et demi, Rozenn LE BERRE a travaillé comme éducatrice dans un service d'accueil pour les jeunes exilés arrivés en france sans leurs parents. De cette expérience elle a tiré un récit littéraire à deux voix. La première, la sienne, est confinée à l'espace de son bureau et se fait l' écho de ces jeunes  qui traînent des valises de souvenirs acides, mais que la fureur de vivre maintient debout. La seconde relate le voyage éprouvant de souley, un jeune Malien qui a décidé de faire l'aventure et doit arrivé en France avant ses dix-huit ans.

Ce livre propose d'aller à la rencontre de jeunes filles et garçons malmenés par l'exil et le labyrinthe administratif français, mais qui parviennent petit à petit à se reconstruire, à sourir et danser, à être pénibles et idiots comme des adolescents, à ne plus avoir peur. À vivre au lieu de survivre.

 

Rozenn LE BERRE est nées en 1988. Après des études à Sciences Po Toulouse, elle s'oriente vers le travail social et le journalisme. De rêves et de papiers est son premier livre.

Éditions "La Découverte"

Rozenn LE BERRE

La protection de l'Enfance - du Droit aux Pratiques - n° 3003 - Mars 2017 - cahier 2

- Introduction

- L'entrée dans le dispositif

- Du respect de l'autorité parentale au projet pour l'enfant

- La recherche d'un autre statut juridique pour l'enfant

- Les tensions institutionnelles liées à la prise en charge

- La fin de la prise en charge

- L'accès au dossier de l'aide sociale à l'enfance

Actualités sociales hebdomadaires

L'allocation personnalisée d'autonomie - Après la loi "vieillissement" du 28 décembre 2015 - n° 3016 - Juin 2017 - cahier 2

- Introduction

- Les modalités générales d'attribution

- L'allocation personnalisée d'autonomie à domicile

- L'allocation personnalisée d'autonomie en établissement

- Annexes

- Le soutien aux proches aidants

Actualités sociales hebdomadaires

Ces morts qui existent - RHIZOME - n° 64 - juin 2017

Édito

 

Un constat résonne malheureusement comme une évidence : les inégalités de la vie se prolongent devant la mort. Les morts de la rue, "invisibles", (en témoigne la difficulté d'avoir des statistiques de décès représentatives) sont appréhendés comme le symptôme de la relégation sociale et des effets néfastes de l'individualisation. Les conséquences de la précarité, de la perte de liens, ne s'arrêtent pas après le décès : qui se soucie de la mort des plus précaires ? Au-delà d'une vision nostalgique où la communauté familiale et les proches étaient présents pour organiser les funérailles, des collectifs se mobilisent aujourd'hui pour coordonner les obsèques de ces défunts, et surtout leur donner une visibilité. Il y a enjeu à socialiser la mort, les morts, notamment pour les plus exclus.                      Nicolas CHAMBON

 

- Mortalité des personnes sans domicile : enquêter, dénombrer et décrire en 2015.

- Morts de la rue et "Goutte de vies " : un collectif toulousain.

- Fin de vie et précarité.

- Appréhender la mort. Une équipe de travailleurs sociaux.

- Les deux branches du compas.

- Qu'apporte une analyse de la prétique après la mort des gens de la rue ?

- Se retirer pour survivre.

- Les maux et les choses : figures et destins du travail de deuil dans la syllogomanie.

- Migrants morts, des fantômes en Méditerrannée.

- Ne pas oublier les morts.

Bulletin National Santé Mentale et Précarité - RHIZOME N° 64 - juin 2017

Une chance folle - Les Éditions de minuit

Magda a été gravement brûlée lorsqu'elle avait quelques mois. Elle ne se souvient pas de l'accident, mais sa mère en a noté les circonstances dans un carnet. Toute son enfance, les opérations, les pansements, les cures thermales se succèdent. Sa mère se consacre à elle, on lui dit qu'elle est bien soignée. En somme, elle a une chance folle.

Anne GODARD

PROTÉGER LA JEUNESSE CONTRE L'USAGE ET LE TRAFIC DE DROGUES - 3 exemplaires

Dans le cadre de la prise en charge éducative des mineurs sous protection judiciaire, la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) s'est donné pour orientation de réduire les comportements de trafic et de consommation de produits psyco-actifs des mineurs, qui sont largement concernés par le problème, et d'intégrer à la démarche éducative les questions relatives à leur implication dans le deal et/ou le trafic s'y rapportant.

Pour accompagner les équipes éducatives dans cette démarche, la direction de la protection de la jeunesse a développé de multiples initiatives : développement de formations spécifiques, élaboration d'un référenciel  dédié adapté à l'action d'éducation dans le cadre pénal, création d'un environnement favorable par son inscription dans les politiques publiques, orientation des services vers un accueil individualisé du mineur.

En renforcement de cette démarche, la DPJJ a souhaité réaliser aujourd'hui un reccueil des connaissances de base indispensables pour un éducateur intervenant auprès des mineurs  soumis au risque de la toxicomanie. Il permettra aux professionnels, sur ce sujet très souvent soumis aux échanges avec les mineurs, au sein de leur équipe comme avec les partenaires extérieurs avec lesquels ils méneront leurs actions.

Cet ouvrage a été réalisé à l'initiative de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) à partir d'un financement de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) devenue mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA)

LEN - sous la direction de Luc-Henry CHOQUET

COMME D'HABITUDE

Cécile PIVOT s'adresse à Antoine, son fils de vingt-deux ans. Elle lui raconte les débuts, sa petite enfance, incompréhensible, où elle savait que quelque chose n'allait pas mais que personne ne prenait ses doutes au sérieux. Et ce jour où les mots "troubles autistiques" ont été posés, enfin. Puis la vie après le diagnostic : les erreurs, les joies, les colères, les fous rires....

Elle n'édulcore rien, ni les rendez-vous chez des médecins parfois incompétents, ni les difficultés à trouver une structure d'accueil et encore moins ses propres manquements et questionnements. 

Ce récit, elle le porte en elle depuisla naissance d'Antoine, prenant des notes, figeant dans l'écriture l'intensité d'instants inoubliables, drôles ou tragiques, rocambolesque ou quotidiens, dont elle savait qu'elle tirerait un livre.

Ce livre, que, probablement il ne lira jamais.             Elle                       

Une formidable lettre d'amour. La gorge se noue dès les premières pages.         Le Parisien

Éditions : " le Livre de Poche"

Cécile PIVOT

CÂLINS ASSASSINS

Delphine a 4 ans lorsque son enfer commence...

"On s'est toujours promis, avec maman, qu'on n'en parlerait plus, que c'était fini. Sauf qu'après cette promesse que je me refusais de trahir, j'ai eu de nombreux mauvais moments à passer... j'ai pris peu à peu conscience que mon mal être venait probablement du vagabondage hospitalier vécu dès mon plus jeune âge, de la façon dont ma mère me manipulait, de toute cette tristesse, ces peurs si bien refoulés depuis des années. Mon esprit ne veut pas se souvenir mais mon corps, lui, n'a rien oublié et me le fait savoir."

Le syndrome de Münchhausen par procuration est une forme grave de sévices à enfant : l'adulte qui a la charge de l'enfant provoque de manière délibérée chez lui des problèmes de santé sérieux et répétés avant de le conduire auprès d'un médecin.

Éditions Max Milo

Delphine PAQUEREAU

Administré avec Agestis, outil de gestion de sites en ligne d'aricia